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Qui en Amazonie péruvienne s’intéresse au sort de la faune sauvage ?



Nous nous connaissons tous et travaillons ensemble : 5 associations tout au plus aux budgets dérisoires qui ont su s’allier pour tenter d’agir ensemble face aux massacres et à l’inertie.

Mais sûrement pas la ATFFS, institution de l’état chargée de la protection et contrôle de la flore et la faune sauvage, qui n’a de technique que ses dossiers, réunions et ateliers quotidiens qui paralysent toute action sur le terrain.
Pas le temps, pas d’argent, pas de police et surtout pas envie.

Pour ce boa martyrisé à coups de bâton par les visiteurs du triste Centre de biodiversité de l’Université de San Martin, pour l’ours à lunette dans sa cage minuscule, pour les ocelots dans leurs déjections, Ikamapérou tente de réunir tous les soutiens possibles pour obtenir le retrait de la licence de ce centre, la confiscation des animaux et leur départ rapide dans des lieux adaptés.

Le centre de Chaparri qui avait envoyé l’animal dans ce centre accepte de le reprendre, mais personne n’ avait de fonds pour payer le transport jusque là bas .
C’est le bioparc de Doué la Fontaine qui a répondu à l’appel d’Ikamapérou. Ils devraient financer le transport de l’ours jusqu’à la côte plus de 700 kilomètres en fourgonette jusqu’à la côte , les ocelots eux partiront chez notre vétérinaire ainsi que le malheureux boa qui devrait retrouver la liberté dans la Réserve Nationale de Pacaya Samiria une fois guéri.

Mais en attendant le plus dur reste à faire : Convaincre les autorités de faire leur travail en confisquant les animaux !.


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